RENNES, QUIMPER, VALENCE, ECHIROLLES, MULHOUSE. NE LES LAISSONS PAS LES FERMER
Les conclusions de l’étude des petits sites Euriware (sites à faible effectif dans le dialecte RH) sont tombées pendant le CCE du 24 septembre 2009. Malheureusement, elles sont conformes à ce que nous craignions.
Le plan de transformation d’Euriware sera l’excuse et la bonne occasion pour fermer ces sites, ce qui les démangent depuis si longtemps.
Rappelez-vous que nous avions réussi à déjouer une tentative de fermeture de Mulhouse en 2007.
La liste des sites condamnés est clairement définie : Rennes, Quimper, Mulhouse, Valence et Echirolles.
Pourquoi ? Voici les raisons définies par Euriware :
- Morcellement des clients et des activités
- Eloignement des principaux sites AREVA (le CEA Grenoble, n’est-il pas un site AREVA ?)
- Situation excentrée par rapport aux centres d’activités principaux d’Euriware (Lyon et Le Bourget du Lac c’est si loin d’Echirolles, c’est bien plus près que Guyancourt de la Défense)
- Effectifs inférieurs à 30 personnes et morcelés entre 3 et 5 BD ( Impact direct de l’organisation NEXT)
- les difficultés à manager des équipes isolées, notamment les AT (Sans manager vous n’êtes pas efficaces, bande d’assistés)
Alors bien sur, comme la direction d’Euriware le justifie : la perte d’un contrat peut être dramatique. Mais que font-ils pour renforcer les contrats existants ? En trouver de nouveaux ? Rien, et ils le revendiquent, aucun foisonnement, aucune activité commerciale tournées vers des clients locaux, seule la stratégie des clients nationaux compte.
Et tout cela, accompagné de la GPEC (Gestion Prévisionnelle de l’emploi et des compétences), comme ils n’osent pas l’appeler, orientée uniquement autour de la gestion des compétences, techniques et cœur de métier, rien pour les fonctions support comme les salariés des services administratifs. Un seul mot d’ordre : « MOBILITE ». Mobilité professionnelle, mobilité des compétences, mais surtout mobilité géographique obligatoire et sans appel.
Alors dans ces conditions, quel avenir réservent-ils aux salarié(e)s des petits sites ?
Euriware leur offre deux seules options ! Soit ils s’adaptent dans le cadre de la GPEC, acceptant d’aller œuvrer plus loin (mais c’est où plus loin ?), soit ils n’ont pas de solution. Et là, on peut on entrevoit là où ils veulent en venir, comme cela s’est déjà fait sur quelques cas : La rupture conventionnelle de contrat, vous guette. Vous savez, ce divorce professionnel à soit-disant à « l’amiable » si cher à Parisot et Sarkozy. Ce dispositif n’a pour but que de vous faire croire que vous êtes maître de votre destin, alors qu’il ne s’agit ni plus ni moins que d’un licenciement sans motif et à votre désavantage.


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