La CGT répond aux revendications du syndicat patronal Syntec pour les présidentielles
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Le 6 mars 2007, l’organisation patronale SYNTEC s’est adressée aux partis politiques par la voie d’une conférence de presse sur le secteur des SSII.
Un communiqué de presse d’une page et un dossier intitulé « croissance et plein emploi en France - les entreprises du conseil, du logiciel, des services informatiques et du conseil en technologies s’engagent » a été remis à l’ensemble des participants.
Aux demandes du Syntec formulés devant les journalistes, la Fédération CGT des Sociétés d’Etude a répondu par un courrier adressé aux candidats à l’élection présidentielle.
- Assouplir les modalités d’application des 35H
« Nous sommes une industrie dont 70 à 80 % des coûts sont des coûts salariaux ; de plus nos rythmes de travail connaissent de grandes amplitudes (mode projet) et nos ingénieurs et développeurs aspirent par ailleurs à une grande autonomie dans l’organisation de leur travail. Or aujourd’hui entreprises et collaborateurs se trouvent limités par le cadre légal actuel très rigide (notamment les 218 jours maximum travaillés par an). Nous demandons une totale souplesse d’application de ce régime permettant de moduler et d’allonger la durée du travail en nombre de jours par an, selon les besoins des entreprises et l’intérêt de nos collaborateurs, dans une optique « travailler plus pour gagner plus », et cela en franchise de charges et de fiscalité pour les jours supplémentaires travaillés. »
- Adapter la réglementation sur le prêt de main d’oeuvre
« La réglementation sur le prêt de main d’oeuvre ne correspond plus dans nos domaines aux besoins croissants de sous-traitance de nos clients, les équipes du client et du prestataire étant souvent agrégées dans le cadre d’un projet ; ceci constitue un frein incontestable au développement des prestations d’assistance technique au service de nos clients. »




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